L'Iran reste l'un des principaux acteurs du Proche-Orient grâce à son réseau d'alliés régionaux (l'« Axe de la résistance » : Hezbollah, Hamas, Houthis, milices irakiennes et syriennes) et à son programme nucléaire avancé.
Téhéran a intégré les BRICS+ en janvier 2024 et renforce ses liens avec Pékin et Moscou, à qui elle fournit drones et missiles dans le cadre du conflit ukrainien.
Le régime mise sur la résilience face aux sanctions occidentales (contournement via la Chine, la Russie, le commerce parallèle) et sur l'accélération de son programme nucléaire (uranium enrichi à 60%).
L'expansion régionale via les milices alliées vise à dissuader Israël et à projeter la puissance iranienne en Méditerranée, dans le Golfe et en mer Rouge.
L'économie souffre des sanctions, d'une inflation chronique et d'une dépréciation de la monnaie. Les mouvements de contestation (« Femme, vie, liberté » en 2022) traduisent un fossé générationnel avec le régime.
Les coups portés à l'« Axe de la résistance » (affaiblissement du Hezbollah, chute du régime Assad en décembre 2024) fragilisent la posture régionale iranienne.